CAMPAGNE POUR LA DIGNITÉ DES FEMMES

Pourquoi le FONDS GLOBALE PHILANTHROPIE s’est-il engagé dans cette campagne de grande ampleur ?

Parce que de trop nombreuses femmes sont encore victimes des pires violences, des plus brutales au plus perverses. Pour faire face à ce fléau, le Fonds Globale Philanthropie  a décidé de soutenir  des associations impliquées dans le combat pour la dignité des femmes :

– Imani, qui veut développer une plateforme de solidarité et d’accompagnement juridique psychologique et social, tout en prônant l’exemplarité et le courage de femmes remarquables ;

– Excision parlons-en, parce que trop de jeunes filles sont encore victimes de cette amputation d’un autre âge, qu’on ne peut faire régresser que par la parole, dans les établissements scolaires ou sociaux, et auprès des communautés qui pratiquent encore cette tradition.

– Halte  aide aux femmes battues,  qui intervient sur la sécurisation et la résilience, mais également sur le soutien concret  vers l’accès à l’emploi et au logement pour permettre aux femmes victimes de se recontruire dans de bonnes conditions.

Vos dons sauvent des vies.

Elles ont besoin de votre soutien

IMANI est une association reconnue d’intérêt général créée par Madame Saly Diop, pour promouvoir l’émancipation féminine, au travers de la défense des droits et des libertés de toutes les femmes. Elle vise trois objectifs :

1- Améliorer leur émancipation et lever les freins à l’épanouissement.

2- Lutter contre toutes les formes de violences subies par les femmes.

3- Favoriser l’égalité professionnelle et sociale entre les femmes et les hommes.

Les témoignages de « femmes inspirantes », visibles en vidéo sur les réseaux sociaux, mettent en avant leur exemplarité et leur courage, après qu’elles aient elles-mêmes traversé des parcours semés d’embuches.

Imani veut créer une plateforme sous forme d’un site portail dont les finalités apporteront les réponses appropriées aux problèmes soulevés et vécus par les victimes.

Imani, la force des femmes au service des femmes.

« L’excision est une mutilation visant à amputer le plaisir sexuel des femmes.

Ces mutilations peuvent avoir plusieurs degrés de gravité selon les traditions.

Pour enrayer ces pratiques, Excision, parlons-en ! et son réseau œuvrent au quotidien pour que ce sujet ne soit plus un tabou.

 

Pour ce faire l’association à mis en place depuis sa création en 2013 plusieurs campagnes de sensibilisation pour alerter, le grand public, les pouvoirs publics, les professionnels et avant les jeunes adolescentes.

 

Excision parlons-en ! pour ne plus en avoir à en parler ! »

En 2018, en France, près de 110 000 femmes ont été en contact avec les forces de l’ordre parce que victimes de violences au sein de leur couple. En 2020, 125 femmes sont mortes sous les coups de leur mari ou de leur conjoint.

Sur le plan des violences économiques et selon les dernières statistiques, 17% des SDF à Paris sont des femmes, 1/3 sont accompagnées d’enfants.

Cette situation s’aggrave d’année en année, sauf le nombre de féminicides en régression en 2020.  L’équipe de HAFB y répond chaque jour à son niveau, grâce à une longue expérience et une détermination intacte.

HAFB existe depuis 1985. Ses structures se situent aux 14 et 17 rue Mendelssohn, Paris XXème.

2 établissements la composent :

  • Un foyer d’hébergement, Louise Labé, de 47 places dont 30 en CHRS (Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale) et 17 en ALT (Accueil en Logement Temporaire) réservé aux femmes et aux enfants victimes de violences domestiques ;
  • Un accueil de jour, Espace Solidarité Insertion HAFB (ESI), recevant annuellement plus de 1500 femmes et enfants différents, victimes de violences domestiques ou/et économiques.

Nous assurons également la majorité des Mises en Sécurité parisiennes pour le compte du 115.

Nos moyens sont composés de 17,5 Equivalents Temps Pleins (travailleuses sociales et psychologues), de bénévoles (avocates, juristes, Responsables RRH, simples citoyen(ne)s engagé(e)s) et d’un budget d’environ 1M€ (Etat : DRIHL et Droits des Femmes ; Ville de Paris : DASES).

L’argent public assure l’exploitation courante des 2 établissements. Tout projet novateur, répondant notamment à l’évolution des besoins de nos Usagères, doit trouver un financement spécifique, en particulier auprès du secteur privé, entreprises ou simples particuliers.

La raison d’être du Foyer Louise Labé est de construire avec les intéressées, puis d’accompagner un parcours de réinsertion personnelle, sociale et économique pour des femmes et des enfants accueillis en situation d’urgence sous la menace du conjoint.

4 axes structurent ce parcours : sécurisation, résilience, accès à l’emploi et logement. Les savoir-faire déployés pour ce faire s’articulent autour de la connaissance psycho-sociale des mécanismes menant aux situations de violences extrêmes subies par les femmes de la part de leur conjoint ou compagnon.

Celle de l’ESI consiste essentiellement, outre l’accueil des femmes victimes de violence en parallèle au Foyer, d’une part à répondre aux besoins premiers de femmes et d’enfants en grande précarité économique (manger, se laver, se vêtir) et d’autre part, d’engager un processus de resocialisation (domiciliation, accès aux droits, soutien psychologique). Les savoir-faire déployés pour cela sont la compréhension de situations de précarité très hétérogènes pour proposer des solutions à très court terme, tout en offrant la possibilité d’un suivi structuré. 

Au sein de l’ESI, HELP Femmes répond aux victimes de violences domestiques par téléphone ou sur rendez-vous, en horaires décalés correspondant aux rythmes de la vie en Région Parisienne.